Les archive pour la catégorie : 'Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie'

23
avril 2008
Séminaire sur le Comportement du Perroquet de Compagnie

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

Séminaire sur le Comportement du Perroquet de CompagnieJ’ai l’honneur et le plaisir de vous informer que Madame Susan Friedman, docteur en psychologie, professeur à la faculté de Utah aux USa et comportementaliste depuis près de 30 ans sera l’invitée de l’ Association Européenne du Perroquet en septembre prochain

Elle animera deux grandes journées de formation et d’information sur le Comportement du Perroquet de Compagnie

- le 14 septembre à Tours - 37000

Séminaire destiné à toutes les personnes, ayant ou non un perroquet, mais qui veulent comprendre et apprendre à comprendre le Perroquet de Compagnie

Une grande et belle journée qui sera aussi l’occasion de nous rencontrer entre amoureux des perroquets de compagnie

- Le 15 septembre en région parisienne : 1er symposium sur le Comportement du Perroquet de Compagnie

Ce symposium est organisé pour les professionnels animaliers : Vétérinaire, assistants, Eleveur, personnes travaillant dans les zoos, les parcs animaliers, les animaleries, les entraineurs, et bien évidemment les éleveurs !

Tous les renseignements sur www.aedp.fr

Un commentaire »

17
décembre 2007
Charlotte, Gris du Gabon : le vol libre, c’est parti !!!

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

Oui, c’est parti !

Aujourd’hui nous avons fait 3 sorties dehors, à la campagne, avec Miss Charlotte et ses deux grandes ailes !

Sortie N°1

Il fait froid, mais beau soleil, pas de vent

Je sors avec Charlotte sur le bras, je la pose sur le dossier d’une chaise de jardin… Je laisse grande ouverte la porte fenêtre qui va dans la cuisine.

Un Monsieur est dans la cuisine, il allait se servir de sa perceuse : je lui demande d’attendre et de ne pas mettre en route la perceuse… évidemment pour ne pas que le bruit empêche Charlotte de rentrer si elle le souhaite

Le Monsieur pose sa perceuse, je tourne le dos à la porte de la cuisine… et j’entends un grand bruit.. Charlotte s’envole, prise de peur !!!!!

Je me retourne… et voit ce grand Monsieur, planté dans l’ouverture de la porte d’entrée, et qui avait ouvert un grand mouchoir blanc et se mouchait à grand bruit !!!!

Charlotte a eu peur, normal … mais super, elle a eu peur et son premier réflexe a été de s’engouffrer dans la cuisine, en volant au dessus de la tête du grand Monsieur !!

Première déduction : quand Charlotte est dehors et qu’elle a peur, son premier réflexe est de rentrer à la maison, où elle a ses habitudes et où elle se sent en sécurité !

Deux heures après…

Sortie N°2

Il fait de plus en plus froid, mais il n’y a pas de vent

Je sors avec Charlotte sur le bras…. elle regarde, non pas vers la cuisine mais vers le grand large…

Je ne bouge pas, j’attends.

Elle prend ses deux grandes ailes, s’envole haut dans les airs, fait de grands cercles au dessus de moi : je la félicite, je la rappelle : elle revient se poser sur mon bras : Bravo Charlotte..

Nous rentrons à la maison

Sortie N° 3

je suis dans le jardin, et je vide le coffre de ma voiture !

Charlotte est agrippée aux carreaux de la porte de mon bureau : elle veut sortir !

J’ouvre la porte : Viens ma belle !!

Là grand envol, très haut, elle tourne au dessus de la maison… A vue elle est presque aussi grosse qu’un moineau…. Ma Charlotte… elle est bien petite ma Charlotte

Elle vole, elle vole, par dessus la grange, au delà des toits de la maison : je ne la vois plus…

J’ai confiance, elle va revenir

J’appelle avec une voix calme mais forte

une, deux, trois, quatre minutes.. je ne sais pas… puis je la vois, au dessus de moi..

Elle ne semble pas vouloir rentrer, fait de grands cercles dans le ciel gris….

Peut à peu elle se rapproche, se pose sur le toit au dessus de la porte de la cuisine, reprend son souffle…

Elle recommence à regarder vers le ciel… Charlotte, vient ma belle, on rentre

Elle hésite.. j’y vais ? j’y'vais pas ?

Charlotte vient, vient ma belle : j’ai mon bras plié devant moi : Charlotte, je le vois, à envie d’aller voler

Alors comme je la connais bien, la petite, je rentre seule dans la cuisine :

Tant pis, mois je rentre…. Tu viens ?

j’entends un bruit d’ailes, je ressors, je présente mon bras, elle se pose!

Bravo Charlotte

Nous rentrons !!!!

Je suis fière de ma Charlotte !!!

La prochaine fois j’emporte ma caméra

10 commentaires »

13
décembre 2007
Charlotte s’est envolée, dehors, de nuit…

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

Charlotte, un jeune perroquet Gris du Gabon, s’est envolée… Dehors…Il faut que je vous raconte…

Il faut que je vous raconte… Oui, Charlotte, ma petite Charlotte, 10 mois, s’est envolée hier soir, dehors, à 22 h, en pleine campagne par zéro degré !
Mais commençons par le début.

Je réside en Belgique, mais je dois venir travailler en France pour les fêtes de fin d’années, et j’ai décidé d’emmener Charlotte qui commence à devenir insupportable.. Comprenez : la personne qui garde mes perroquets en mon absence ne peut plus supporter l’énergie, l’ingéniosité, et l’activité constante et bien réelle de la belle Charlotte !

Donc, hier vers midi, je charge ma voiture, installe Charlotte dans sa cage de transport avec quelques graines, de l’eau et un morceau de pomme, et je fixe la cage de Charlotte avec la ceinture de sécurité pour un voyage de 600 km .
Nous voilà parties, tout va bien !

Après 200 km d’enfermement, Mademoiselle Charlotte en a assez, et manifeste son mécontement en s’agrippant à la paroie de la cage qui fait office de porte.
Comme la demoiselle s’énerve un peu – elle n’a jamais été patiente, ma Charlotte – je décide d’ouvrir la porte de la cage et de libérer ma Charlotte !

Oui, je sais : ce n’est pas prudent, c’est sans doute interdit par le Code de la route, c’est… tout ce que vous voulez, mais bon, j’ai sans doute tort, et je n’invite personne à faire comme moi !

Comme je vous l’ai dit, je connais Charlotte, et son perchoir préféré, c’est mon épaule, et aussitôt elle arrive sur mon épaule droite.

La Miss s’intalle confortablement, c’est-à-dire qu’au lieu de se tenir debout sur ses deux pattes, elle se cale contre mon cou, et se pose comme un oiseau qui couve.
Elle cherche sa place, se secoue un peu, se rapproche de mon cou… Bon, tout va bien.. Alors elle regarde la route….

Nous voici parties pour les 400 km restants… Mais nous n’avions pas prévu, ou refusé de prévoir les embouteillages au moment du contournement de Paris : 2h 50 de ralentissements, d’arrêts plus ou moins longs..

Comme il faut savoir profiter des aléas de la vie quotidienne, je décide que Charlotte doit manger et boire.

J’allume donc le plafonnier côté passager, pose la mangeoire de graines sur la cage, et Miss Charlotte décide de se poser sur la cage pour manger à l’aise : pas grave, la voiture fait quasiment du surplace, et je dois dire que la file de voiture à ma droite participe au ralentissement de la circulation, car la loupiotte de la voiture éclaire Charlotte comme des projecteurs sur la vedette au milieu de la scène !

Charlotte, insensible aux regards surpris et amusés de ses admirateurs, continue à manger tranquillement.

Puis, son repas terminé, elle essuie consciencieusement son bec sur le toit de la cage, se secoue les plumes, étire ses ailes en hauteur, puis à l’horizontale, et…. Revient tranquillement se poser sur mon épaule droite.

Elle regarde la route, grommèle de temps en temps, mais ne me dérange pas le moins du monde.

Nous continuons notre route..

Arrêt au péage… Charlotte est toujours sur mon épaule.. J’hésite… vais-je prendre le temps de la remettre dans sa cage de transport ? Non, elle est calme, tranquille, je descends la vitre, tends mon ticket et ma carte bancaire.. La main prête à saisir Charlotte à la moindre réaction de sa part : je ne sens pas ses pattes bouger, je ne la devine pas sur le point de s’envoler…

La jeune femme me rend ma carte bancaire et ajoute :
- C’est bien la première fois que je vois un perroquet sage et tranquille sur une épaule…

Je réponds hâtivement : Oui, mais elle est habituée, au revoir Madame et bonne soirée !

Je monte la vitre et nous repartons : encore presque 100 km… Charlotte reprend sa contemplation de la route !

Nous arrivons enfin à destination : je suis fatiguée, il fait nuit, il y a du brouillard, il fait zéro degrè…
Je prends le risque de sortir de la voiture avec Charlotte sur l’épaule, je pose ma main sur elle et je traverse le jardin pour entrer chez moi : tout se passe bien.

Charlotte retrouve sa cage, son perchoir et son environnement de ses deux premiers mois avec moi cet été, et tout va bien : Ouf ! Je décompresse !

Zut, j’ai oublié quelque chose dans ma voiture… J’ouver la porte, retraverse le jardin dans le noir, ouvre la porte de ma voiture, me baisse pour attraper mon sac à main et là…

Horreur : Charlotte était sur mon épaule, a pris peur quand je me suis baissée sans précaution en entrant la tête dans la voiture… J’entends un bruit d’ailes, je comprends tout ! Je lève la tête et aperçois Charlotte et son ventre gris clair s’envoler dans la nuit noire…. Vers les champs… Plus de Charlotte !

Que faire ? Faire vite, mais pas d’énervement… Il convient d’être efficace !
Permière chose : Appeler, garder un contact sonore à défaut d’un contact visuel !
J’appelle, avec ma voix la plus calme, la plus enjouée, la plus normale.. Charlotte, Charlooottte, ma puce, vient !

… Aucune réponse

Je réalise que toutes les fenêtres de la maison sont illumées… Je rentre dans la maison, éteints toutes les lumières, sauf cette de la pièce surlaquelle donne la porte fenêtre que j’ouvre en grand.

J’allume la lumière extérieure de cette porte fenêtre : le but, n’avoir qu’un point de contact éclairé : Charlotte, si elle me voit, ira forcément vers la lumière.

Charlotte, Chacha, Ma Belle, Chaarloootte…

Je continue mes cris de contact, et je prends bien le temps de lui laisser le temps de me répondre entre chaque appel.

J’écoute : rien !

Je sais qu’une chouette effraie habite dans la grange ; je sais que de nombreux rapaces vivent dans le bois à quelques centaines de mètres du jardin !

Un idée me vient… Je n’ose pas écrire “une lumière vient éclairer mon esprit ” : Charlotte ne peut pas me voir dans le noir !

J’entre donc dans la maison, prends en main une lampe torche qui éclaire loin, et je ressors en éclairant mon visage et mon bras, la main tendue devant moi.

- Chaarlooottte… Viens ma belle, Vient !

J’écoute… Un bruit.. un cri, c’est Charlotte.. Je devine son angoisse dans ce cri inconnu : c’est bien elle !

Je continue de m’éclairer avec mon bras tendu, et je me positionne dans la lumière, sur le pas de la porte…

J’entends un bruit d’ailes, je lève la tête et je vois ma Charlotte qui fait des cercles au dessus de moi !!

Je tends mon bras, comme à mon habitude.. Charlotte, viens !

Après deux ou trois cercles de plus en plus petits, Charlotte se pose sur mon bras !

- Bravo Charlotte, Bravo ! C’est bien !!!!!

Gratouilles, bisous, tendresses… et nous rentrons toutes les deux, aussi heureuses et rassurées l’une que l’autre.

Encore plein de gratouilles, de câlins, de tendresses et de félicitations !

Charlotte ronronne de plaisir comme elle sait si bien le faire, et moi, moi, je respire !
Ce matin j’ai dit à Charlotte :
- Ma belle, puisque tu sais revenir de nuit d’une ballade dans le jardin, nous allons continuer, de jour, notre entraînement pour le vol libre !!

Un commentaire »

2
mai 2007
Chico et moi avons eu bien de la chance : Merci Jules !

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

l faut que je vous raconte…

Cela s’est passé, il y a quelques minutes

J’étais en train de faire un travail minutieux sur mon ordinateur, Princesse( Cacatoès des Moluques) sur l’épaule, et au loin le bruit des perroquets qui conversaient tranquillement bien que bruyamment.

Pendant un long moment, j’entendais Jules( Ara ararauna) crier, de plus en plus fort, et Chico ( Cacatoès des Moluques) pousser ses cris de sauvages.

Ce que j’étais en train de faire demandait de la concentration, et avec Princesse qui m’arrachait les cheveux un à un, et les deux grands perroquets qui criaient, j’avais du mal à me concentrer.

Je pousse un cri : Chico, Jules, ça suffit !

Je sais bien qu’il ne sert à rien de crier avec les perroquets, et cela ne sert certainement pas à les faire taire.

Jules continue à crier de plus en plus fort, au point que je me demande s’il n’est pas dans une position délicate, la patte peut-être prise dans une corde de jouet, ou autre incident inconfortable pour lui.

Je finis par me lever, presque en râlant et je vais voir Jules qui cesse de crier… Il n’a rien, je lui parle doucement, et j’allais repartir quand….

Je vois Chico, hors de sa cage, en liberté dans la grande pièce à perroquets dont…. les grandes baies vitrées et les portes fenêtres sont grandes ouvertes sur le jardin !

Chico a ouvert sa cage : Jules me prévenait que Chico était en liberté…

Il faut faire vite, sans affolement ni précipitation…

Je sais que Chico ne se laissera pas prendre facilement, alors je vais lui parler doucement, le gratouiller, avec un oeil à gauche sur la baie vitrée grande ouverte : 2.50m sur 2.00 m d’ouverture ….; l’autre oeil sur la porte fenêtre grande ouverte : même surface de liberté, et le troisième oeil :roll: sur l’autre baie vitrée…. à l’opposé de moi

Il me faut tout fermer l’un après l’autre, sans faire fuir l’ami Chico…

Si je vous écris, c’est que j’y suis arrivée ! Et Chico est toujours en liberté dans la pièce, trop heureux d’être [b]sur[/b], et non, [b]dans[/b] sacage.

Le silence est revenu, Jules s’est tu, et Chico aussi

Seul mon coeur fait encore un bruit de tambour !

Et dire que la semaine dernière, j’ai trouvé Chico hors de sa cage, et je m’en était voulu d’avoir sans doute mal fermé une lucarne par laquelle on dépose à manger !

En fait, je n’avais rien fait mal du tout, mais l’ami Chico, Cacatoès de génie, comme tous les cacatoès, a trouvé un moyen d’ouvrir cette petite porte, et de la refermer : je ne vois pas par où il serait passé autrement.

Maintenant, il faut que je trouve une solution pour que cela ne se renouvèle pas ! Je ne peux pas laisser les portes fermées par de chaudes après-midi.

Ah ces perroquets, ils vont me faire tomber chèvre !

Ah, j’oubliais.. j’ai remercié chaleureusement mon veilleur, Jules !

Soyez prudents avec vos perroquets, ils ont de la suite dans les idées !!!!

8 commentaires »

1
mai 2007
Les élections et, Mario, le perroquet militant…

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

Je ne résiste pas à vous faire part d’un message reçu sur le forum du perroquet de compagnie ( www.grisdugabon.com/forum2 )

Mario, un Gris du Gabon, est très au fait de l’actualité. Il nous gratifie de nouveaux mots glanés au cours des émissions électorales!

Nous avons eu droit la semaine avant le vote d’un “monsieur Bayrou” à tout bout de champ, puis d’un “à gauche” et maintenant de la Marseillaise qu’on essaye de lui apprendre depuis qu’il est tout petit et qu’il nous siffle ces derniers temps.

Mais depuis 2 soirs, il doit en avoir marre car dés qu’on regarde les actualités le soir, il essaye de parler plus fort que la télé !
_________________
Véro et son rayon de soleil MARIO

4 commentaires »

Articles suivants »