Archive pour février, 2007

27
février 2007
La PBFD et les vétérinaires

Paru dans Santé |

Bonjour
Je reçois plusieurs questions au sujet de la PBFD et bien sur des demandes d’adresses de vétérinaires qui essaient de suivre l’évolution des connaissances et des publications au sujet de cette maladie.

Il y a les vétérinaires qui affirment que cette maladie est incurable et souvent mortelle .. Ils n’ont pas tout à fait tort…

Il y a ceux qui disent que pour le moment aucun traitement “officiel” n’est reconnu.. Ils ont raisons pour lde côté “officiel”

Et, il y a des praticiens vétérinaires qui suivent de près des pistes de traitements nouveaux, qui parfois, au cas par cas, donnent des résultats que j’appelerais… ” positifs”…

En France, le Conseil de l’Ordre des vétérinaires interdit la publicité pour tel ou tel praticien vétérinaire, et je ne connais pas suffisemment la législation à ce sujet en Belgique, au Luxembourg, en Suisse ou dans les autres pays européens.

Ce que je peux vous dire, et cela n’engage que moi, que je connais des vétérinaires qui suivent de très près tout ce qui de passe dans le monde au sujet de la PBFD et que certains de ces vétérinaires ont constaté que certains traitemements semblent vouloir venir à bout, ou traiter certains cas de PBFD

Je ne suis pas catégorique, et c’est voulu, mais j’ai bon espoir de voir de plus en plus de perroquets traités et guérris par ces nouveaux traitements, encore non homologués, encore tabous parfois, mais avec des résultats encourageants.

Je ne vous donnerai pas ici des noms de vétérinaires, mais nous pouvons en discuter en privé… suzy@suzy.fr

Merci à ces médecins mettent toute leur énergie, tout leur savoir, toutes leurs recherches et toutes leurs compétences pour essayer de sauver nos perroquets de la PBDF

Bien cordialement

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19
février 2007
Yaho, le perroquet qui faisait la grève de la faim…

Paru dans Etude du Comportement du Perroquet de Compagnie |

Yaho est un perroquet Gris du Gabon qui est en pension longue durée chez moi depuis quelques semaines.

Je suis allée le chercher chez une amie qui, pour le moment, ne pouvait plus avoir ses 3 perroquets chez elle : j’ai embarqué toute la petite famille, cages et jouets compris.

Arrivés à la maison, deux des trois perroquets se sont tout de suite adaptés à leur nouvel environnement, mais pas Yaho !

Le soir même, en arrivant, je constate de Yaho a un œil fermé. Il est immobile, et semble triste sur son perchoir, ce qui est normal.

Le lendemain, un œil toujours fermé, et Yaho ne mange pas : je le crois malade.

Qu’a-t-il pu bien se passer ? Etait-il malade avant de venir chez moi ?

Je téléphone à mon amie pour avoir quelques précisions : Non, me dit-elle, juste avant que tu n’arrives, il faisait le pitre dans sa cage.

Dans un sens, je suis rassurée : introduire de nouveaux perroquets dans un groupe de perroquets déjà constitué, c’est toujours un risque.

Risque de transmission de maladies, d’où l’importance de mettre les nouveaux en quarantaine dans une autre pièce ; risque de voir nos propres perroquets développer une jalousie, un stress, pouvant aller jusqu’au picage.

Bon, Yaho n’était pas malade avant de venir à la maison, mais son œil est toujours fermé, il a la tête basse et les plumes un peu ébouriffées, mais surtout il ne mange pas.

Il ne touche pas aux graines, ni aux fruits, ni même au petit morceau de pain grillé avec une lichette de beurre qu’il adorait chez mon amie.

Je suis inquiète, très inquiète même.

Je lui parle, je l’observe de près, de loin… Il ne bouge pas, il ne mange pas, et je programme une visite chez le vétérinaire.

Le perroquet est un animal très sensible, je parle sur le plan de l’émotionnel, et le stress est un facteur important qui fait très rapidement baisser le système de défenses immunitaires. L’oiseau, rapidement fragilisé, peut développer des maladies dont il était porteur sain.

Je décide de programmer une visite chez le vétérinaire pour le lendemain, c’est-à-dire le troisième jour d’arrivée à la maison.

Au matin du troisième jour, évidemment, ma première visite est pour Yaho : comment sera-t-il ce matin, sans avoir mangé depuis deux jours. ( Je suis certaine qu’il n’a pas mangé, car les graines n’ont pas été touchées, et pas une seule graine ouverte : un perroquet ne mange pas les coquilles des graines).

Je précise que j’avais emporté le mélange de graines qu’il avait l’habitude de manger chez mon amie, donc, je ne pouvais pas mettre en cause le fait qu’il n’aimait pas ces graines là.

Il faut savoir que les perroquets ont le sens du goût très développé et qu’un perroquet Gris du Gabon n’a pas moins de 400 testeurs de goût sur la langue et le palais.

Donc, je m’en vais voir Yaho : Bonheur : l’œil qui était complètement fermé depuis deux jours, et à demi ouvert et… Monsieur a commencé à manger ! Ouf !

Je m’approche de sa cage, je lui parle : il me regarde et se remet à manger alors que je suis en face de lui : c’est bon signe.

La suite ?

Dans les heures qui ont suivi, Yaho avait deux grands yeux ronds ouverts sur son nouveau monde, il s’est mis à manger… non pas dans son ancienne mangeoire, mais dans la nouvelle que j’avais disposée tout près du perchoir qu’il ne quittait pas pendant les deux premiers jours.

Bien entendu, le projet de visite chez le vétérinaire a été annulé, et Monsieur Yaho a commencé à faire le pitre dans sa cage.

Puis, devant son insistance pour sortir, j’ai cédé et lui ai ouvert la porte de sa cage.

 Un Perroquet qui veut sortir de sa cage sait se faire comprendre même s’il ne prononce pas les mots des humains :

« ouvre-moi la porte ».

Yaho me regardait fixement, dansait d’une patte sur l’autre, le cou tendu vers moi, et je vous assure que son regard en disait long sur son désir de sortir.

Alors j’ai ouvert la porte de sa cage, un matin à l’heure du petit déjeuner.

Comme la pièce où est sa cage n’est séparée de la salle manger que par une grande porte vitrée coulissante, j’ai aussi ouvert la porte vitrée.

Il n’a pas fallu longtemps pour que Yaho se retrouve les deux pattes sur la table !

Comme il adore les arachides, j’avais déposé une boîte, dedans, des arachides et leur coquille, mais aussi des bouchons multicolores de bouteilles en plastique.

Les perroquets ont l’œil vif et le regard rapide : immédiatement Yaho a vidé la boîte : les capsules colorées envoyées d’un coup de bec précis bien loin hors de la table, et bien sur les arachides mangées.

Puis Yaho a décidé de débarrasser la table : couteaux, cuillères et même assiettes auraient pu se retrouver sur le sol si je n’étais pas intervenue.

Depuis, Yaho sort souvent de sa cage, vient squatter notre table, visite nos assiettes, choisit ce qu’il aime, laisse le reste, et veut toujours faire un nettoyage par le vide : c’est probablement l’un des points essentiels où lui et moi ne sommes pas d’accord du tout !

Après deux semaines de sa nouvelle vie, Yaho s’est remis à parler, il apprend de nouveaux mots et nous fait bien rire parfois.

J’ai raconté ici cette histoire pour bien montrer que les perroquets sont des êtres intelligents et sensibles, et que tous ne réagissent pas de la même manière aux évènements et aux changements.

Sur les trois perroquets que j’avais ramenés à la maison, il y avait deux Gris, et le second, qui inquiétait beaucoup mon ami, s’est adapté tout de suite, même si, au contraire de Yaho, celui-ci, Ti Coco, un vieux pépère, s’est mis à manger sans arrêt les premiers jours : encore un phénomène de stress : il n’est pas normal qu’un perroquet se goinfre sans arrêt.

Lui aussi s’est calmé, mange maintenant normalement, parle, joue et participe comme il l’entend à notre vie de famille.

Chaque perroquet est différent, chaque perroquet a son seuil de tolérance, chaque perroquet a sa manière à lui de gérer ses émotions, et chaque perroquet, bien sur, a son caractère propre.

Il faut simplement l’observer, apprendre à le connaître et lui donner du temps pour prendre ses marques et respecter son rythme d’adaptation.

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17
février 2007
Cossi, la belle Cossi n’est plus….

Paru dans Histoire de vie d'un perroquet |

cossi_06_01_01_500wb.jpgAujourd’hui, j’ai envie de vous raconter une histoire triste…

Il y a une semaine, Cossi, une femelle Ara Ararauna de 5 ans n’était pas “bien dans ses plumes”. Un perroquet malade, cela se voit, même si souvent le perroquet cache sa maladie pour ne pas montrer qu’il est vulnérable.

 Cossi, donc,  n’était pas très en forme. Elle ne s’amusait plus, avait un peu les plumes ébouriffées sur la tête, et était trop calme à mon goût.

Le lundi, j’appelais le vétérinaire, et ensemble nous décidions d’attendre un jour ou deux avant de sortir la grande batterie des antibiotiques : Cossi mangeait, buvait, et donc on allait surveiller de près son état de santé.

Cossi est mise dans un endroit chaud, avec une lampe chauffante et radiateur, reçoit ce qu’il faut pour renforcer ses défenses immunitaires, et de la nourriture plus énergétique, donnée plusieurs fois par jour.

Le mercredi pas d’amélioration, donc examen médical, et envoi des prélèvements au labo pour établir un antibiogramme, et administration d’un antibiotique systémique. Cossi a beaucoup maigri.

Le lendemain pas vraiment d’amélioration, mais le surlendemain, elle semble aller mieux, parle, joue même avec ses jouets, mais n’a pas envie de faire la folle avec son copain Jules.

Mais, le jour suivant, le matin au lever, Cossi a su mal à tenir sur son perchoir : immédiatement coup de fil au vétérinaire, et je prends Cossi dans mes bras, je la mets contre moi, je la couvre d’une serviette chaude, et des deux pans de mon anorak et je file chez le vétérinaire.

Moins d’une demi-heure de route, mais je vois bien les yeux tristes de Cossi qui se tient à moi en mettant la pointe de son bec dans l’encolure de mon pull. Je lui parle, elle m’écoute, c’est certain.

Arrivées dans la salle d’attente j’ai le pressentiment que je sortirai du cabinet médical sans Cossi. Le blanc de sa peau autour des yeux et du bec devient gris/vert, et se plisse de plus en plus.

Quand le médecin la voit entrer, il dit : Oh là là…

Oui, elle n’est plus la vaillante Cossi qui avait crié de peur lors de la précédente visite. Je dépose Cossi sur la table d’examen : ce n’est plus qu’une pauvre poupée de chiffon sans réaction, mais l’oeil est toujours ouvert.. Piqûres.. Vitamines, antibiotique et surtout perfusion pour la réhydrater…

Il y a peu de chances de la sauver dit le vétérinaire …

Je le savais, mais je pleure. Nous décidons de tenter tout ce qu’il sera possible de faire, et je vais déposer ma belle Cossi dans la couveuse hôpital pour qu’elle ait très chaud et que le médecin puisse réagir dès qu’il le faut, et donner, les soins qu’il faut, au fur et à mesure de l’évolution de son état.

Cossi a les yeux presque fermés. Je lui dit ” Ciao Cossi” avec l’accent italien car sa première propriétaire était italienne, et Cossi parlait italien. Alors ma toute belle, dans un effort que j’allais dire ” surhumain” lève péniblement sa paupière pour me faire comprendre qu’elle a entendu, mais elle ne peut pas, comme à son habitude, lever sa patte gauche et faire un grand cercle en répondant : Ciaooooo de sa belle voix.

Est-il utile de vous dire que de grosses larmes coulaient alors de mes yeux, et roulaient sur mes joues : je savais que ce “Ciaoo” était un Adieu.

Cossi a très vite perdu conscience, et moins d’une heure plus tard, elle est partie rejoindre ses copains dans le grand Arc en Ciel des Oiseaux disparus.

Perdre un animal est toujours douloureux, et même si certains pensent « ce n’était qu’un animal », je peux vous dire que ma peine était profonde et sincère.

Le contact quotidien avec un perroquet, sa gentillesse, la conscience qu’il a d’une relation amicale et profonde avec les humains qui partagent sa vie sont des liens profonds.

Je pensais aussi à Jules, son mâle, son compagnon de jeux et de bêtises.

Jules, je l’ai eu tout petit, et il était tellement tendre et attaché à moi qu’il aurait pu devenir comme « mon bébé ».

Mais je ne l’ai pas voulu ainsi, j’ai voulu qu’il ait une vie d’oiseau avec un autre oiseau, et c’est pourquoi j’avais adopté Cossi, il y a 15 mois.

Très vite ils sont devenus copains, puis inséparables, puis presque amoureux…

Combien de fois, en les regardant jouer, je me disais : quelle chance qu’ils puissent être deux, quel bonheur de les voir ainsi heureux.

Jules est maintenant seul, très seul : pendant deux jours il n’a pas parlé, pas chanté et est resté trop sage.

Puis il s’est rapproché de moi, comme avant.. Avant Cossi.

Lui qui n’était plus « mon bébé », lui qui ne voulait plus faire de gros câlins avec moi, mais les réservait à sa copine Cossi, lui, triste, s’est rapproché de moi et est redevenu plus tendre.

Vous pensez peut-être que j’en suis heureuse : NON !

Je ne suis pas un perroquet, et Jules n’est pas un humain.

Dès que ce sera possible, dès que j’aurai tous les résultats de l’autopsie, dès que Jules aura passé une visite médicale complète et que j’aurai la certitude que tout va bien, je me mettrai à la recherche d’une femelle ara ararauna pour l’ami Jules.

J’avais le projet de faire une grande volière extérieure pour Jules et Cossi, pour qu’ils puissent voler comme de vrais perroquets… Je ferai cette volière, pour Jules et pour sa future copine, si copine il y a.

Voilà l’histoire pas très gaie que je voulais vous raconter ce matin, une semaine après le grand départ de la belle Cossi.

Note ajoutée le 18 février 2007 :

Des langues bien pensantes se croient obligées, dans certains forums “perroquets” de caqueter sur les causes de la mort de Cossi, et sur l’incompétence problable des personnes qui s’en sont occupée.
Je ne tiens pas à tenir ici une ” chronique vétérinaire”, mais je sais, après autopsie, que rien, ni personne hélas, n’aurait pu sauver Cossi.

Il est facile de parler quand on ne sait rien, il est dommage d’assener des contre-vérités, et il est parfois dangereux de croire ce qui est dit très fort, mais sans aucun fondement.

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14
février 2007
OSCAR LE GRIS : Le coup de foudre…

Paru dans Les inclassables |

Tout à commencé en février 2000, le jour où ma sœur (jumelle je précise) décide de m’entraîner dans une de ses nouvelles lubies.
Nous vivions toutes les deux encore chez nos parents.
‘Elsa viens voir, j’ai quelque chose à te dire, je reviens d’une animalerie, et tu sais pas quoi … j’ai vu un beau perroquet (en fait il y en avait deux) ! c’est trop mignon ! ça te dirais qu’on en prenne un à deux (ben oui le tarif ! voilà pourquoi il fallait être deux !) et puis il serait à nous deux, blablabla’.
En fait j’avais toujours rêvé d’en adopter un perroquet, depuis toute petite je rêvais d’en avoir un sur l’épaule (comme les pirates…les gentils bien-sure !) et d’être entourée par une cohorte d’animaux .
Et puis je me suis dit que c’était l’occasion où jamais de se lancer, et je me doutais déjà qu’on en aurai pour un bon moment à l’avoir à nos côtés…
Donc comme d’habitude je me laisse embarquer dans ses aventures (à ma sœur) et nous nous dirigeons à l’animalerie…
On se dirige d’abord vers les cages, bien-entendu, et on en choisi une ; puis on va choisir ‘la bête’ dans un cage dans l’allée du magasin.
Alors, il se passe quelque chose d’étrange quand je regarde les oiseaux , il y en avait donc deux, un très agité et limite agressif,- (‘le pauvre’ je me suis dit) ben oui on les arrache à leur élevage pour les emmener dans un lieu qu’ils ne connaissent pas et avec tous ces gens qui passent devant eux en sifflant, etc.,- puis le deuxième sur son perchoir qui était bien plus calme. Celui-ci se rapproche des barreaux, me fixe droit dans les yeux et penche la tête. C’était vraiment très particulier ce regard.
J’avais bien compris le message et commence à lui gratouiller la tête.

Ma sœur trouvait l’autre plus marrant (parce qu’il ne tenait pas en place !), mais moi j’étais séduite par ce regard (tout gris) et la tendresse que cet oiseau avait réussi à me transmettre pour cette première rencontre !
Ça peut paraître fou, mais à ce moment-là dans nos regards, on s’est échangé le message suivant : ‘maintenant c’est pour la vie…’

‘Ce sera celui-là et pas un autre !’. Sur ce, le vendeur met ses grands gants de protection pour l’attraper : et les deux compères, comme des poules affolées, expriment leurs peurs de se voir séparés !
Tant bien que mal le vendeur met ‘l’élu’ dans une boîte en carton, heureusement on habitait à 10 minutes du magasin ! non seulement il sifflait comme s’il était dans la forêt vierge mais en plus le malin avait bien remarqué que le carton ce n’est pas très résistant !

Soit, nous arrivons enfin à la maison ; bien-sure notre père n’était pas au courrant, mais ça n’allait pas tarder…Heureusement devant le fait accompli, il a fléchi, comment faire autrement ? il aime aussi les animaux, mais dans la nature !

Évidemment où est le mode d’emploi pour sortir un perroquet d’une boîte et le mettre dans la cage…sans y laisser un doigt ?
On décide de mettre la boîte ouverte dans la cage…
Et bien il a fallut être patient pour que le coco veuille bien sortir du carton pour regagner son nouveau perchoir.
Il devait être bien excédé, il avait la peau autour des yeux quasiment rose tellement il avait eu d’émotions et de stress surtout !!

On décide de le laisser reprendre ses esprits et pendant ce temps c’est le réunion au sommet avec mes sœurs pour lui trouver un petit nom au nouveau venu dans la famille !
C’est décidé, ce sera Oscar !

Durant les deux premiers jours il n’était pas question de vouloir l’ôter de son perchoir, il me l’avait bien fait comprendre !! Juste quelques papouilles à travers les barreaux de la cage.
Puis à force de patiente et de persévérance il se laissera porter et câliner dans les règles de l’art…par quasiment tout le monde.
Puis au fil des mois il développe son caractère (bien trempé déjà), et se rapproche tout naturellement de moi. Ma sœur étant peu présente à la maison à cette époque, c’est moi qui m’occupais d’Oscar , lui donnais à manger, à boire, des « confiseries » et lui nettoyais sa cage, etc.

J’ai su gagner sa confiance et sa fidélité. Je suis devenue « son compagnon » et vice-versa…

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